Homage aux Poilus d'Orient

 

Après le repli de Gallipoli, les alliés sont dirigés sur Salonique en octobre 1915 afin de porter  secours à l’Armée Serbe aux abois.
Suite à l’échec d’une première attaque, les français lance une offensive en 1916 qui prendra Florina et Monastir. Ensuite le front se stabilisera pendant une période de 24 mois. La particularité du front macédonien, est d’un caractère hostile tant par le relief, que par le climat qui rends les conditions de vie des soldats éprouvantes.
Le 15 septembre 1918, Franchet d’Esperey lance une attaque victorieuse sur le front d’Orient qui prendra fin le 29 septembre 1918 avec l’armistice signé avec les bulgares.
Appelés  ironiquement «  les jardiniers de Salonique » par Clémenceau, l’armée d’Orient, par son sacrifice, contribuera à l’effondrement du front de l’Ouest et à la Victoire finale.
Afin  de rendre hommage aux soldats de l’Armée d’Orient, une délégation de l association c'est rendus sur place.
Après avoir atterrie à Thessalonique (Salonique) en Grèce, nous prenons la route de Bitola (Monastir) en Macédoine. Sur la route, nous faisons une halte à Florina. La ville a entièrement changé, seule la gare d’époque subsiste.
Après 3 heures de route, nous arrivons enfin à Bitola, la ville n’a pas tellement changée, on reconnait très bien certain bâtiment que l’on voit sur les cartes postales de Poilus.  Nous nous rendons ensuite au cimetière français où reposent 16.262 soldats dont  10.000 dans deux fosses communes (signe particulier, toutes les croix sont confectionnées à l’aide de piquets de barbelés).
Le lendemain nous décidons de nous rendre sur la côte 860 où se situe le Monastère Krklino (St Elise), haut lieux des terribles combats de novembre 1916. Sur places subsistent des traces des combats (tranchées, sapes, trous d’obus). Nous décidons de revêtir nos uniformes pour d’ultimes clichés.
Le lendemain nous regagnons la Grèce pour nous rendre à Thessalonique. Sur la route, nous nous arrêtons et visitons les traces du camp retranché encore visibles actuellement (blockhaus et ponts).
Le jour suivant, nous nous rendons au cimetière allié de Zeitenlick (22.000 tombes). La partie française de la nécropole contient les sépultures de 8.310 militaires.
Le dernier jour, nous nous rendons à la dernière trace visible du Salonique de 14/18, la célèbre tour Blanche.

MILITARIA
Monastir2
Monastir3
Monastir4
Monastir5
Monastir6
Monastir7
Salonique1
Salonique2
Salonique3
Salonique4
 
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